L'augmentation drastique du taux de CO2 atmosphérique sur la période 1997-2007 (en dépit des accords de Kyoto), a largement dépassé ce que la conférence de Kyoto avait jugé "supportable".
En toute logique un correctif s’imposerait pour respecter l'objectif quantitatif de CO2 atmosphérique qui avait été établi à Kioto! Sur la même base de calcul que Kyoto, avec la réactualisation du taux de CO2 atmosphérique actuel, il faudrait aujourd'hui réduire par 10 les emissions des pays riches ( d'après le livre de Be Citizen «réparer la planète »).
Pourtant, à Bali, la France et l'Union européenne s'engagent à réduire de seulement 20% les émissions de gaz à effet de serre par rapport à leur niveau de 1990 , d'ici 2020. L'action politique n'est pas réactualisée au vu des nouvelles données scientifiques tant l’écart entre croissance économique et maîtrise du climat est grand.
L'objectif affiché a pour seul fondement une valeur périmée, présentement arbitraire , permettant de ne pas remettre en question le sacro-saint principe de la croissance économique!
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